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L’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice a demandé au gouvernement  congolais le mardi 30 Octobre 2018 à Kinshasa, « de faire libérer Eugene Diomi Ndongala.» Dans une déclaration faite à Kinshasa, le président de cette Ong de  défense de droits de l’homme a fait savoir que le président du parti politique la Démocratie Chrétienne bénéficie,  depuis novembre 2016,  d’un avis favorable du Comité des droits de l’homme qui a ordonné sa libération. L’Acaj menace de marcher dans les rues de Kinshasa pour exiger non seulement sa libération de mais aussi de tous les autres « prisonniers politiques. »

Devant un parterre de journalistes et quelques membres du parti politique de l’opposant Eugene Diomi Ndongala,  George Kapiamba s’est employé à rappeler la longue histoire qui a abouti à la condamnation de l’homme politique en 2016.

Pour le président de l’ACAJ, la condamnation définitive à 10 ans de prison de celui qui est aussi son client ne devrait pas être de mise depuis la décision du comité de droit de l’homme.

L’activiste de droit qui a, depuis entrepris des démarches auprès des autorités congolaises au nom de son client pour obtenir sa libération n’ont pas aboutis.  

Sa correspondance adressée le 15 juin 2017 au premier Ministre ; la lettre de Diomi Ndongala en personne adressée au président de la Cour constitutionnelle le 24 octobre 2018 ; la lettre adressée à l’Union Africaine et à l’Organisation des Nations Unies le 29 Octobre 2018 ; les résolutions de l’Accord politique du 31 décembre 2016 et celles de concertions nationales et plusieurs initiatives concoctées tant au niveau national qu’international ne semble pas avoir permis la libération de Diomi Ndongala selon le constat de l’Ong d’où il faut un changement de stratégie.

Dans sa communication, l’ACAJ projette de la « lancer de consultations avec les Ong et les mouvements citoyens en vue d’organiser une marche pacifique au cas où les prisonniers politiques et d’opinion ne seraient pas libérer dans le meilleur délai. »

Jean-Claude Muyambo, Franck Diongo, Eric Kikundu, Firmin Yangambi, Christian Lumu Lukusa, Carbone Beni, Mimo Bompomi, Grace Tsiunza, Cédric Kalonji, Palmer Ka      beya, Arsène Katolo, Miko Booto, Wooto Shaminga Toto, Alain Muwaka, Héritier Losamba, Enoch Muanda ainsi que Mwanza sont ces prisonniers politiques et d’opinion qu’entend faire libérer l’organisation à travers son lobbying et surtout sa pression.

José-Junior Owawa  

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