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Sécurité

En l'espace de deux jours, deux jeunes ont été tués par des inconnus armés à Goma au Nord-Kivu. Une situation qui révolte plus d'une personne, et la responsabilité des autorités est remise en cause.

Le député national Josué Mufula s'est montré en colère et appelle les autorités militaires à agir. Pour cet élu de Goma, il n'est pas normal que les civils soient tués régulièrement alors que l'on est dans une période exceptionnelle de l'état de siège.

''[…], Le gouverneur est militaire, le maire de la ville est policier. Est-ce que les assassinats peuvent continuer pourtant, on est dans un état de siège ? Je ne comprends plus rien, quand je vais m'opposer à la prorogation de cet état de siège, les gens vont mal interpréter encore ma position'', a-t-il déclaré.

Il a enfin souligné que la pratique de la peine de mort pourrait diminuer le taux de la criminalité dans la croûte du Nord-Kivu.

''[…], Si on mettait la main sur ces criminels, c'est mieux qu'ils soient au stade de l'unité et qu'on les tue publiquement. Si on peut appliquer vraiment la peine capitale, la peine de mort, facilement l'insécurité peut prendra fin, nos autorités sont militaires, moi même j'ai été militaire, c'est mieux que ces bandits soient tués en plein air'', a-t-il déclaré en langue swahili.

Notons que la ville de Goma est devenue comme un mouroir, il ne passe plus deux jours sans que des cas d'assassinat, et/ou de cambriolages ne soient signalés. Les récents cas en date, sont ceux du dimanche 16 janvier où l'artiste musicien Séraphin Kagheni alias Black S a été retrouvé mort au lac Kivu et le deuxième cas est celui de l'étudiant Yves Kitoga tués devant sa clôture le lundi 17 janvier 2022.

Prince Bagheni, à Goma

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