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Nouveau massacre des civils signalé ce dimanche 24 Mai 2020 à Loselose à Beni, dans le secteur de Ruwenzori, au Nord-Kivu, ne laisse pas passifs les élus du terroir. Le député Saïdi Balikwisha qui est du nombre a, pour sa part, demandé au pouvoir central de songer à cette situation afin de prévenir le pire.

Dans son adresse, il note que tous les espoirs étaient basés sur les offensives récemment déclenchées par les FARDC, Forces Armées de la République Démocratique du Congo contre les groupes armés dans le Grand Nord dont les présumés rebelles ADF, actifs dans la Région de Beni. Il déplore aussi le fait que les choses soient revenues à la case départ.

“Les égorgeurs continuent à faire la loi jusqu'à à nous pousser à nous demander si ce sont finalement les rebelles qui ont déclenché les offensives sur les civils ou l'armée sur les rebelles”, a-t-il indiqué à election-net.com

Par ailleurs, l'élu de Beni territoire, s’est dit confiant aux éléments de l'armée loyaliste qui se sacrifient au prix de leurs vies tout en indiquant qu’il avoir du mal à comprendre la suite réservée à ces offensives militaires, car selon lui, sur terrain la pression exercée par les FARDC sur les rebelles au dernier trimestre de l'année 2019 n'est plus celle qui se vit actuellement .

“L'ancienne méthode défensive semble revenir et tout fait croire que les unités sur terrain n'ont pas suffisamment des moyens pour poursuivre avec les offensives, la guerre c'est l'argent, ce sont pas des promesses du genre ", avant la fête de Noël vous serez déjà rentrés chacun dans son village et dormir tranquillement”, a-t-il martelé.

Enfin, il a plaidé pour qu’il y ait des enquêtes afin que soient connues les raisons qui se cachent derrière ce qui serait appelé changement brusque de l'attitude des militaires sur terrain.

“…alors qu'il y a quelques mois ces militaires semblaient maîtriser la situation, curieusement à ces jours l'on assiste à un changement brusque des choses, les rebelles redeviennent plus mordants comme un buffle blessé face au chasseur dont les cartouches sont finies”, déplore-t-il.

Prince Bagheni, à Goma

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