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Des réactions s’enchainent après le rendez-vous manqué à l'assemblée nationale vendredi 12 juin suite au dispositif policier placé pour empêcher l'élection et installation du nouveau premier vice-président de la chambre basse du parlement qui devait se tenir selon le calendrier rendu public par cette chambre.

La dernière est celle du Front Commun pour le Congo (FCC), la plateforme politique dirigée par l'ancien Président Joseph Kabila. Cette formation politique en coalition avec le Cach de Félix Tshisekedi et Chef de l'Etat, se dit préoccupée par le recours abusif, devenu récurrent à la puissance publique (Police, Justice, force de sécurité), pour régler des conflits inter ou intra-institutionnels là où pourtant des règles du jeu clair, fixées par la constitution et les lois de la République existent et cela en violation du siège du parlement.

"Le FCC se réfère notamment à la violation intentionnelle récurrente du principe, à valeur constitutionnelle, de l'inviolabilité du parlement par des forces de police et des militants ou activistes des formations politiques bien identifiées dans le dessein, bien compris de faire obstruction aux délibérations d'une institution aussi représentative du peuple congolais et de toutes nos provinces que le parlement" a écrit le FCC dans une déclaration du samedi 13.

Par ailleurs cette formation politique souhaite que les auteurs de cette violation répondent devant la justice pour répondre de leurs actes.

"Le FCC exige que soient mis immédiatement fin à ces pratiques de triste mémoire, qui constitue un recul par rapport aux avancées démocratiques engrangées par notre pays au cours de deux dernières décennies, et que leurs auteurs soient sanctionnés conformément à la loi" peut-on lire dans ce document dont une copie est parvenue à la rédaction d’élection-net.com.

Le Front Commun pour le Congo appelle ,en fin, les animateurs des institutions au respect mutuel, les prérogatives des autres institutions sur pied du sacro-saint principe de la séparation du pouvoir.

Rappelons que la présence des forces de l'ordre à l'hémicycle était sollicitée par le conseil d'État qui avait été saisi par l'ancien premier vice-président de l'assemblée nationale pour non-respect des procédures de sa déchéance . Cette institution judiciaire dernier avait pour sa part saisi l'assemblée nationale via sa présidente pour surseoir l'élection du nouveau premier vice-président tout en attendant la dernière décision de la cour constitutionnelle. Une demande qui avait été rejetée par le bureau de la chambre basse du parlement.

Jean Paul Tshimanga

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